Cinq lacs glaciaires
De petits lacs d’altitude dispersés au milieu des prairies alpines.
Une boucle d’altitude au départ du vallon de la Madone de Fenestre, entre mélèzes, prairies alpines, marmottes, cinq petits lacs glaciaires et panorama sur les grandes cimes de la Haute Vésubie.
La randonnée commence dans le vallon de la Madone de Fenestre, à proximité de la vacherie. Le sentier s’élève progressivement dans une forêt claire de mélèzes avant de rejoindre les prairies du vallon de Prals.
Au Plan de Prals, le paysage devient largement ouvert. Les marmottes sont souvent présentes dans les pelouses et les éboulis, tandis que le traquet motteux anime les prairies pendant l’été.
Les cinq lacs apparaissent ensuite, étagés entre environ 2 260 et 2 280 mètres. Un dernier raidillon mène à la Baisse des Cinq Lacs, avant une descente plus soutenue par le vallon du Ponset.
De petits lacs d’altitude dispersés au milieu des prairies alpines.
Le Plan de Prals constitue l’un de leurs habitats privilégiés.
Un passage à environ 2 335 mètres ouvrant la vue sur le vallon de Fenestre.
Rhododendrons, pelouses alpines et zones humides fragiles en début d’été.
Les lacs de Prals sont le résultat d’une longue histoire naturelle. Les anciens glaciers ont creusé et poli les reliefs, laissant après leur retrait des cuvettes où l’eau s’est installée.
Le passage et le retrait des glaciers ont modelé le vallon, créé les replats et favorisé la formation des petits lacs et des zones humides actuelles.
Les prairies de Prals sont utilisées depuis longtemps par les troupeaux. Cette activité contribue au maintien des paysages ouverts, à condition de respecter les animaux et les bergers.
Le Parc national a restauré une partie du sentier dans le vallon du Ponset, avec des emmarchements, des dallages et des ouvrages drainants réalisés sans liant chimique.
Ces travaux permettent de guider les marcheurs, de limiter le piétinement des abords et de freiner l’érosion des pelouses et des zones humides.
Les sols humides d’altitude se régénèrent très lentement. Un raccourci répété peut détruire la végétation, élargir le sentier et accélérer le ruissellement. Il est donc essentiel de suivre le tracé balisé.
Le programme reste indicatif. Le guide adapte la sortie selon l’enneigement, la météo, l’état des passerelles et le niveau du groupe.
Accueil du groupe, vérification de l’équipement et courte descente sur la route vers la balise 361.
Progression régulière entre mélèzes, épicéas, torrent et premières prairies d’altitude.
Traversée du vaste replat pastoral, avec observation possible des marmottes.
Arrivée au premier lac puis petit détour pour découvrir les quatre autres pièces d’eau.
Dernière montée jusqu’à environ 2 335 mètres et panorama sur le vallon de Fenestre.
Descente plus soutenue vers la vacherie et retour au point de départ.
Le sanctuaire se trouve à environ 1 904 mètres, dans un amphithéâtre dominé par le Gélas, plus haut sommet des Alpes-Maritimes.
Le nom « Fenestre » vient d’une ouverture visible dans le Cayre de la Madone, semblable à une fenêtre découpée dans la roche. Une tradition religieuse raconte qu’une apparition de la Vierge aurait eu lieu dans cette trouée.
Le col de Fenestre constituait autrefois un passage entre le comté de Nice et le Piémont. Le sanctuaire, plusieurs fois incendié, a été restauré au XIXe siècle et conserve une statue polychrome traditionnellement portée en procession.
La sortie se déroule au-dessus de 1 800 mètres. Les conditions peuvent changer rapidement, même en été.
Cette boucle convient aux marcheurs capables d’évoluer environ quatre heures trente sur un sentier de montagne et de franchir un peu plus de 500 mètres de dénivelé.
La montée est progressive, mais la descente du vallon du Ponset est plus soutenue et demande de bonnes chaussures.
La randonnée peut convenir à des enfants et adolescents déjà habitués aux sorties de montagne, après validation de leur expérience avec le guide.
Le départ habituel se situe au parking de la vacherie de la Madone de Fenestre.
Les conditions de la route de la Madone de Fenestre doivent être vérifiées avant chaque sortie.
Des névés peuvent persister en début d’été, notamment dans les secteurs ombragés.
Les torrents et passerelles peuvent être modifiés par les crues, les avalanches et la fonte des neiges.
Les marmottes sont souvent présentes, mais leur observation n’est jamais garantie.
Le guide peut modifier, reporter ou annuler la sortie en cas d’orage, de brouillard ou de terrain dangereux.
Oui. Le site est composé de cinq petites pièces d’eau réparties dans les prairies d’altitude.
Elle demande déjà une certaine habitude de la marche en montagne, notamment en raison du dénivelé et de la descente plus soutenue.
Elles sont souvent présentes au Plan de Prals, mais aucune observation ne peut être garantie.
La baignade est fortement déconseillée afin de préserver ces écosystèmes d’altitude très fragiles.
Non. Les chiens sont interdits dans le cœur du Parc national, même tenus en laisse.
Le guide peut adapter le parcours, proposer une autre sortie, reporter ou annuler la randonnée.
Indiquez la date souhaitée, le nombre de participants, l’âge des enfants et votre expérience de la randonnée.