Mille Fourches
Un ouvrage fortifié dominant les accès orientaux du massif.
Une deuxième campagne de sécurisation et de valorisation est programmée en 2026 autour de la redoute des Trois Communes, des casernes de l’Authion et de la Forca. Les zones de chantier, fermetures et déviations doivent impérativement être respectées.
Une randonnée panoramique au milieu des forts, casernes et anciennes positions militaires de l’Authion, forteresse naturelle dominant la Vésubie, la Bévéra, la Roya et les derniers reliefs alpins avant la Méditerranée.
Depuis le secteur du Camp d’Argent et de la baisse de Tueis, le parcours rejoint les anciennes positions militaires réparties sur les crêtes et les replats de l’Authion.
Les forts de Mille Fourches et de la Forca, les casernes de Cabanes Vieilles, Plan Caval et la redoute de la pointe des Trois Communes racontent plusieurs siècles de défense de la frontière.
Entre les ouvrages s’ouvrent de vastes panoramas : sommets du Mercantour au nord, vallées de la Roya et de la Bévéra à l’est, Préalpes niçoises et Méditerranée vers le sud.
Un ouvrage fortifié dominant les accès orientaux du massif.
Des casernes, des positions militaires et un char conservé sur le site.
Une fortification spectaculaire implantée près de la pointe sommitale.
Une vue allant des sommets à plus de 3 000 mètres jusqu’au littoral.
La proximité du col de Tende et la position dominante de l’Authion lui ont donné une importance stratégique majeure. Le massif surveillait les passages reliant Nice au Piémont et les vallées débouchant vers la Méditerranée.
Lors de la conquête du comté de Nice, les crêtes et passages de l’Authion furent déjà le théâtre d’affrontements militaires.
Forts, redoutes, casernes, tranchées et positions d’artillerie furent progressivement installés pour contrôler ce verrou naturel.
L’offensive italienne fut contenue dans les Alpes, tandis que les positions de haute montagne conservaient leur rôle défensif.
Les Forces françaises libres affrontèrent les troupes retranchées dans le massif lors de l’une des dernières batailles de la libération du territoire.
Après de violents combats, Mille Fourches tomba, puis la Forca et Plan Caval. Les ruines conservent les traces de ces affrontements.
Le rattachement de Tende et de La Brigue à la France modifia la frontière et entraîna l’abandon progressif de la fonction militaire du site.
Les ruines ne sont pas un terrain de jeu. Certaines structures restent instables et peuvent contenir des vides, des tôles, des pierres descellées ou des zones interdites.
Une première campagne a été menée en 2025 à Cabanes Vieilles, Plan Caval et Mille Fourches. Elle a notamment concerné la consolidation de casernes et la mise en valeur du char de Cabanes Vieilles.
Une seconde campagne est programmée en 2026 autour de la redoute des Trois Communes, des casernes de l’Authion et du secteur de la Forca.
L’objectif est de sécuriser, conserver et rendre lisibles les ouvrages, sans effacer les traces laissées par leur histoire.
Le tracé précis est adapté aux travaux de 2026, aux éventuelles fermetures, à la météo et au niveau du groupe.
Accueil du groupe, présentation historique et entrée dans le cœur du Parc national.
Découverte des anciennes casernes, des positions militaires et du char exposé.
Traversée du vaste plateau, autrefois occupé par des installations militaires et aujourd’hui utilisé pour le pâturage.
Montée vers la redoute lorsque l’accès est autorisé, puis lecture du panorama sur les différentes vallées.
Passage entre les deux principaux forts et évocation des combats d’avril 1945.
Descente par la route ou les chemins autorisés jusqu’au point de départ.
Après la démilitarisation, l’Authion est redevenu un territoire d’alpages, de forêts et de faune sauvage. Les pelouses d’altitude entourent désormais les ouvrages fortifiés.
Chamois, marmottes et rapaces peuvent être observés. Les troupeaux participent également à l’entretien des milieux ouverts pendant la saison d’estive.
Le contraste entre ruines militaires et paysages paisibles donne au massif son caractère particulièrement émouvant.
Le plateau dépasse 2 000 mètres et reste très exposé au vent, au brouillard et aux changements rapides de température.
La randonnée convient aux marcheurs capables d’effectuer environ trois heures trente et de franchir autour de 450 mètres de dénivelé.
Le terrain ne présente normalement pas de difficulté technique majeure, mais l’altitude, le vent et le brouillard peuvent rendre la sortie plus exigeante.
Le parcours peut être raccourci pour un groupe familial, en privilégiant les principaux sites historiques accessibles.
Il est fixé dans le secteur de Camp d’Argent ou de la baisse de Tueis selon les accès.
La sortie est généralement programmée de juin à octobre.
Elle est réglementée et habituellement ouverte pendant la belle saison.
Certaines zones peuvent être temporairement fermées ou contournées.
La randonnée permet de les découvrir de l’extérieur. L’entrée dans les ouvrages n’est pas incluse.
Le guide peut modifier, reporter ou annuler la sortie en cas de brouillard, de vent fort ou d’orage.
Non sans autorisation. Plusieurs ouvrages sont instables, fermés ou concernés par des travaux de sécurisation.
Oui pour des enfants déjà habitués à marcher. Le parcours peut être raccourci selon leur âge.
Il rappelle les combats de 1945 et fait partie des éléments patrimoniaux aujourd’hui mis en valeur sur le site.
Pas nécessairement. Le guide vérifie les restrictions et adapte le tracé aux zones autorisées.
Non. La boucle se déroule en grande partie dans le cœur du Parc national du Mercantour.
Le guide peut réduire le parcours, proposer une autre randonnée, reporter ou annuler la sortie.
Indiquez votre date, le nombre de participants et l’âge des enfants afin de recevoir une proposition adaptée.