Sommet des Blaquières
Un belvédère naturel sur le littoral et les collines vençoises.
Une boucle panoramique au-dessus de Vence, entre plateau de Mangia Pan, dolines, anciennes restanques, bastides ruinées et sommet des Blaquières, ouvert sur toute la Côte d’Azur.
Depuis la route du col de Vence, le sentier s’élève rapidement vers le plateau de Mangia Pan. Le nom de ce lieu rappelle l’ancienne vocation céréalière des terres situées au-dessus de Vence.
La randonnée rejoint ensuite le rebord du Plan des Noves, vaste dépression karstique ponctuée de dolines, de restanques, de bergeries et de bastides abandonnées.
Au sommet des Blaquières, à 809 mètres, deux chênes verts isolés se dressent au milieu des lapiaz. Le panorama embrasse les baies, les caps, les villes du littoral et, vers l’intérieur, les reliefs du pays vençois.
Un belvédère naturel sur le littoral et les collines vençoises.
Deux yeuses isolées, devenues les silhouettes emblématiques du sommet.
Une grande dépression calcaire marquée par les dolines et les pâturages.
Bastides, restanques et bergeries témoignent d’une ancienne vie agricole.
Le Plan des Noves n’a pas toujours été cet espace ouvert et presque désert. Son nom viendrait du latin terrae novae, les « terres nouvelles », mises en culture pour nourrir les habitants du pays vençois.
Malgré l’absence de source permanente, les dépressions fertiles du plateau ont accueilli des cultures de céréales. Les restanques, les champs et les grandes bastides en ruine en gardent la mémoire.
Le plateau est depuis longtemps utilisé pour le pâturage. Les bergers y construisaient des bories et de modestes abris afin de rester près des troupeaux.
Des tumulus circulaires découverts sur le vaste secteur du Plan des Noves ont livré des ossements et des parures, témoignant d’une occupation humaine remontant pour certains à l’âge du Bronze.
Le pastoralisme participe encore à la conservation des pelouses sèches, des plantes résistantes et d’une avifaune particulièrement riche.
Les noms des deux baous voisins rappellent les confréries de pénitents noirs et blancs. Au Moyen Âge, ces confréries religieuses exerçaient également des missions d’entraide, de secours et d’assistance.
Le tracé peut être adapté selon la météo, le vent, l’état du terrain et le niveau du groupe.
Accueil du groupe à environ 570 mètres d’altitude, vérification de l’équipement et présentation du parcours.
Progression sur un bon sentier jusqu’au plateau dont le nom rappelle l’ancienne culture des céréales.
Première vue sur la grande dépression, puis traversée vers une bastide ruinée entourée de restanques.
Cheminement plus attentif entre les formes du relief karstique jusqu’au point culminant.
Pause près des deux chênes verts et lecture du panorama sur la Côte d’Azur et le pays vençois.
Descente par une doline et le plateau voisin, puis retour vers la route du col de Vence.
Le terrain comporte des lapiaz, des pierres et une descente plus raide. De bonnes chaussures sont indispensables.
La distance est courte, mais le terrain des Blaquières comporte des passages pierreux, des lapiaz et une descente assez raide.
Cette sortie convient aux personnes capables de marcher environ trois heures en moyenne montagne et de rester attentives sur un sol irrégulier.
Des enfants déjà habitués à la randonnée peuvent participer après échange avec le guide.
Le rendez-vous se situe au parking des Blaquières, sur la route du col de Vence.
Depuis Vence, suivre la route de Coursegoules et du col de Vence sur environ cinq kilomètres.
Une courte portion longe la route. La prudence est nécessaire avant le retour au parking.
Des troupeaux peuvent occuper le plateau. Les consignes du guide doivent être respectées.
Le secteur est particulièrement agréable de l’automne au printemps, en évitant les fortes chaleurs.
Le guide peut modifier, reporter ou annuler la sortie en cas de vent fort, d’orage ou de terrain dangereux.
Le circuit des Blaquières longe et domine une partie du Plan des Noves. Il permet d’en comprendre le relief et l’histoire sans effectuer la grande boucle complète du parc.
Elle est classée moyenne. La distance est courte, mais les lapiaz et la descente demandent de bonnes chaussures.
Ces deux chênes verts ont survécu aux anciens écobuages et sont devenus des repères caractéristiques du sommet.
Non. Chaque participant doit emporter une quantité suffisante pour toute la durée de la sortie.
Oui, pour des enfants déjà habitués aux sentiers pierreux et capables de marcher environ trois heures.
Le guide peut adapter le parcours, proposer une autre randonnée, reporter ou annuler la sortie.
Indiquez la date souhaitée, le nombre de participants, l’âge des enfants et votre expérience de la randonnée.