Col de la Boucharde
Un passage à 2 539 mètres entre le Haut Var et l’Ubaye.
La route a rouvert après sa fermeture hivernale le 30 avril 2026. Son état doit néanmoins être vérifié le jour du départ : neige précoce, chutes de pierres, travaux ou conditions météorologiques peuvent entraîner une restriction temporaire.
Une grande boucle sportive entre les forêts de Sanguinière, les alpages du Haut Var, les flyschs sombres de la Boucharde et le versant sauvage de l’Ubaye, avec retour par le célèbre col de la Cayolle.
Le départ se situe au-dessus d’Estenc, à la porte du Parc national. Le sentier remonte le torrent de Sanguinière dans une forêt de pins à crochets et de mélèzes avant d’atteindre les cabanes forestières.
Plus haut, le paysage s’ouvre sur les alpages et les reliefs minéraux de la Boucharde. Le col, à 2 539 mètres, marque le passage entre le Haut Var et la vallée du Bachelard, dans l’Ubaye.
Après la descente vers le torrent et la route de Bayasse, l’itinéraire rejoint le col routier de la Cayolle, puis revient en balcon vers Estenc et le bois des Garrets.
Un passage à 2 539 mètres entre le Haut Var et l’Ubaye.
Un vaste paysage pastoral entouré de mélèzes et de sommets.
Des roches charriées grises contrastant avec les grès d’Annot plus roses.
Un passage emblématique de l’ancienne Route des Grandes Alpes.
Cette boucle traverse un territoire où se croisent depuis longtemps pastoralisme, échanges entre vallées, travaux forestiers, tourisme automobile et récits populaires.
Le terme désigne traditionnellement un abri rustique, un enclos nocturne destiné aux troupeaux et la petite construction du berger attenante.
Les cabanes de Sanguinière servirent de campement aux ouvriers employés pendant les importantes plantations forestières du début du XXe siècle.
Le Touring Club de France lança un itinéraire touristique reliant Évian à Nice par les plus hauts cols alpins, dont celui de la Cayolle.
Une inauguration officielle de la route était prévue en présence du président Raymond Poincaré. La déclaration de guerre du 3 août mit fin aux festivités.
La tradition raconte que des personnes de mauvaise réputation rançonnaient autrefois les voyageurs égarés près des cols. Les habitants d’Estenc auraient hérité de ce sobriquet peu flatteur.
Le nom pourrait venir de « bouchard », signifiant tacheté ou sombre, en référence aux flyschs gris qui tranchent avec les grès environnants.
Une partie des sommets visibles est constituée de couches sédimentaires formées dans l’ancien océan alpin. Lors de la formation des Alpes, ces roches ont été transportées et empilées sur d’autres terrains : c’est le phénomène de nappe de charriage.
Ces flyschs, souvent gris, sombres ou feuilletés, contrastent avec les grès d’Annot aux tons plus chauds. L’alternance des couches donne aux versants un aspect tourmenté particulièrement visible autour de la Boucharde.
Le programme peut être modifié selon la météo, l’enneigement, les torrents, les conditions routières et le niveau réel du groupe.
Départ à environ 1 870 mètres, près de la balise 284, puis montée vers la forêt de Sanguinière.
Le sentier longe le torrent et rejoint les cabanes utilisées pendant les plantations de 1900 à 1914.
Passage près d’un gros bloc fendu par le gel, puis traversée du mélézin et des pelouses d’altitude.
Arrivée au col à 2 539 mètres, avec panorama sur Sanguinière, le Fort Carra et l’Ubaye.
Descente sur le versant Ubaye, traversée du torrent sur un pont et courte progression le long de la route.
Remontée vers le col routier, puis descente en balcon vers le bois des Garrets et le point de départ.
Le cirque de Sanguinière est utilisé depuis longtemps comme espace pastoral. Ovins, génisses et vaches taries y séjournent pendant la période estivale.
Depuis 1981, le secteur est également présenté comme un site d’expérimentation pastorale, où l’on observe les relations entre troupeaux, végétation, forêt et usages de la montagne.
Des chiens de protection peuvent être présents. Le groupe doit contourner calmement le troupeau et suivre les consignes du guide.
La boucle est longue, dépasse 2 500 mètres et traverse deux versants aux conditions parfois très différentes.
Cette boucle s’adresse à des marcheurs entraînés, capables d’effectuer plus de cinq heures de marche et de franchir environ 870 mètres de dénivelé positif et négatif.
L’effort ne se limite pas à la montée : la longue descente vers l’Ubaye, la remontée vers la Cayolle et la fin de parcours demandent de conserver de l’énergie.
Une pratique régulière de la randonnée en montagne est recommandée. Le guide peut demander des précisions sur vos sorties récentes.
Le départ se situe à la porte du Parc national, au-dessus d’Estenc, près de la balise 284.
Rejoindre Estenc puis poursuivre sur la route du col de la Cayolle jusqu’au point de rendez-vous.
La période conseillée s’étend généralement de juillet à octobre selon l’enneigement.
La route est fermée en hiver et peut subir des restrictions temporaires.
Le refuge de la Cayolle est proche du parcours, mais la randonnée ne dépend pas d’un service de restauration.
Le guide peut modifier, raccourcir, reporter ou annuler la sortie en cas d’orage, de neige ou de brouillard.
Non. La boucle officielle part de la porte du Parc national, sur la route au-dessus d’Estenc. Le col de la Cayolle est rejoint pendant le parcours de retour.
Elle cumule environ 870 mètres de dénivelé, une longue descente vers l’Ubaye et une nouvelle remontée avant le retour à Estenc.
Un aller-retour partiel peut parfois être envisagé, mais il constitue alors une randonnée différente et doit être organisé à l’avance.
Elle est normalement ouverte pendant la belle saison, mais des travaux, chutes de pierres ou conditions météorologiques peuvent entraîner une fermeture temporaire.
Non dans le cœur du Parc national du Mercantour, même si le chien est tenu en laisse.
Le guide peut proposer un autre itinéraire, raccourcir la sortie, la reporter ou l’annuler.
Indiquez la date souhaitée, le nombre de participants et vos randonnées récentes afin de vérifier votre niveau.