Fort Carra
Une montagne aux strates rocheuses empilées et à la silhouette spectaculaire.
Le départ se situe au parking de Valloar, accessible par environ six kilomètres de piste depuis Saint-Dalmas-le-Selvage. Cette piste est généralement ouverte en saison estivale, mais son revêtement peut être dégradé. L’état de l’accès doit être contrôlé avant chaque sortie.
Une randonnée d’altitude dans un vaste vallon pastoral, dominé par les formes spectaculaires du Fort Carra, avec un refuge isolé, des lacs secrets et un col historique reliant la Haute Tinée au Haut Var.
Depuis le parking de Valloar, le sentier s’élève parmi les mélèzes avant de déboucher sur une vaste prairie d’altitude où serpentent de petits ruisseaux et des zones humides.
Le refuge non gardé de Gialorgues et la cabane pastorale apparaissent sur un large replat à environ 2 280 mètres. Au-dessus, les pentes herbeuses conduisent progressivement vers le col.
Les petits lacs de Gialorgues restent invisibles depuis le sentier principal. Un détour permet de les découvrir au pied des reliefs tourmentés du Fort Carra et de la Pointe Côte de l’Âne.
Une montagne aux strates rocheuses empilées et à la silhouette spectaculaire.
Gialorgues, Privola et Estrop se cachent en retrait du chemin principal.
Un petit refuge non gardé posé au milieu des alpages.
Un ancien passage entre Saint-Dalmas-le-Selvage et Estenc.
Le col de Gialorgues n’était pas seulement un passage pour les marcheurs. Il constituait une voie de communication estivale entre deux vallées séparées par la haute montagne.
Le col permettait de relier Saint-Dalmas-le-Selvage, dans la Haute Tinée, au secteur d’Estenc et au Haut Var. Hommes, troupeaux et marchandises l’empruntaient pendant la belle saison.
À Estenc, le bois local ne suffisait plus aux besoins des habitants. Ils allaient chercher du combustible à Saint-Dalmas-le-Selvage en échange de droits de pâturage pour les brebis.
Plusieurs ouvrages militaires désaffectés sont encore visibles près du col. Ils rappellent l’importance stratégique de ces passages d’altitude proches de la frontière.
Le col est désormais emprunté par le GR®GTM, itinéraire de grande randonnée reliant les vallées et les principaux sites du Mercantour.
La cabane pastorale, les chemins, les anciennes constructions militaires et les troupeaux permettent encore de lire les différentes fonctions de ce vallon : passage, pâturage, refuge et surveillance.
Le programme peut être modifié selon l’état de la piste, la météo, l’enneigement et la présence des troupeaux.
Accueil du groupe à environ 1 950 mètres, vérification de l’équipement et départ sur la piste.
À la balise 73, le GR®GTM quitte la piste et s’élève en lacets parmi les mélèzes.
Traversée d’un vaste paysage pastoral parcouru de petits ruisseaux et de zones humides.
Arrivée au refuge non gardé et à la cabane pastorale, situés sur le grand replat à environ 2 280 mètres.
Selon le rythme du groupe, détour d’environ trente minutes vers les petits lacs cachés à l’ouest du chemin.
Montée dans les pelouses alpines puis raidillon final jusqu’au col à 2 519 mètres. Retour par le même itinéraire.
Le vallon de Gialorgues accueille en été des troupeaux de brebis, notamment venus de Provence. Leur présence est une composante essentielle du paysage et de l’économie montagnarde.
Des chiens de protection peuvent accompagner les animaux. Il est important de rester calme, de contourner largement le troupeau, de ne pas courir et de suivre les indications du guide.
Les cabanes, parcs et installations pastorales sont des outils de travail. Ils ne doivent pas être déplacés, franchis ou utilisés sans autorisation.
Le col dépasse 2 500 mètres et reste exposé au vent. Les conditions peuvent changer rapidement, même en été.
La randonnée convient aux marcheurs capables d’évoluer environ quatre heures et de franchir 600 mètres de dénivelé positif en altitude.
Le cheminement est généralement régulier, mais le raidillon final vers le col demande davantage d’effort.
Le détour par les lacs augmente légèrement la durée et peut être supprimé si la météo ou le rythme du groupe l’impose.
Le départ se situe au parking de Valloar, à environ 1 950 mètres d’altitude.
Environ six kilomètres de piste séparent Saint-Dalmas-le-Selvage du parking.
Le refuge de Gialorgues est non gardé. Il ne propose ni restauration ni service permanent.
L’itinéraire est généralement recommandé de juin à octobre, selon l’enneigement.
Ils nécessitent un détour et ne sont pas visibles depuis le sentier principal.
Le guide peut modifier, reporter ou annuler la sortie en cas d’orage, de brouillard ou de neige.
Son état varie. Le revêtement peut être irrégulier ou dégradé. L’accès doit être vérifié avant la sortie et une conduite prudente est indispensable.
Non. Il est réalisé lorsque le temps, la météo et le rythme du groupe le permettent.
Non. Le refuge est non gardé et ne propose pas de restauration. Chaque participant apporte son pique-nique.
Elle demande une certaine habitude de la marche en montagne et la capacité de franchir 600 mètres de dénivelé.
Non dans le cœur du Parc national du Mercantour, même si le chien est tenu en laisse.
Le guide peut supprimer le détour par les lacs, raccourcir la sortie, proposer un autre secteur, reporter ou annuler la randonnée.
Indiquez la date souhaitée, le nombre de participants et votre expérience de la randonnée en altitude.