Forêt de conifères
Sapins et épicéas forment un couvert dense et frais.
Une boucle familiale et ombragée au départ du col de Turini, entre sapins, épicéas, hêtraies, vacherie d’altitude et belvédères sur les vallons de la Bollène-Vésubie.
Depuis le col de Turini, la randonnée remonte brièvement la route de l’Authion avant de rejoindre la piste de la vacherie de Mantégas. Le parcours se déroule ensuite principalement en forêt.
Petites montées, replats et courtes descentes alternent sous les épicéas et les sapins. Même en plein été, l’ubac conserve souvent une atmosphère plus fraîche que les vallées environnantes.
Les ouvertures de la crête dévoilent les vallons de la Planchette, du Riou de la Bollène et les célèbres lacets superposés de la route du col de Turini.
Sapins et épicéas forment un couvert dense et frais.
Un site pastoral où sont produits des fromages locaux en saison.
Un passage ouvert entre plusieurs vallons de la Haute Vésubie.
Une vue plongeante sur l’une des routes les plus célèbres des Alpes-Maritimes.
Bien avant de devenir un lieu de randonnée, le col de Turini reliait les vallées de la Vésubie, de la Bévéra et de la Roya. Ses routes sinueuses en ont ensuite fait un site majeur de l’histoire automobile et cycliste.
Les lacets, la neige, le brouillard et les passages nocturnes ont contribué à rendre le col mondialement célèbre auprès des passionnés de sport automobile.
Le Turini se trouve sur l’itinéraire officiel de la Route des Grandes Alpes et peut être gravi par plusieurs versants.
Le col a accueilli l’arrivée de la vingtième étape du Tour de France 2024, renforçant sa notoriété cycliste.
Randonnée, vélo, sports d’hiver et découverte forestière coexistent autour du col et du massif de l’Authion.
Depuis les crêtes, le regard suit les virages en épingle qui montent de La Bollène-Vésubie. Le calme de la forêt contraste avec l’image sportive et spectaculaire du col.
Autour du Turini, les essences changent avec l’altitude, l’exposition et l’humidité. Les bois de pins sylvestres et de hêtres laissent progressivement place aux épaisses forêts montagnardes de sapins et d’épicéas.
Plus haut, vers l’Authion, commence l’étage subalpin, où le mélèze devient plus présent. Contrairement au sapin et à l’épicéa, le mélèze perd ses aiguilles en automne.
Cette diversité forestière offre des habitats variés aux oiseaux, aux petits mammifères et aux insectes du bois mort.
L’ascension facultative de la cime de l’Arpiha n’est réalisée que si le terrain, la météo et l’aisance du groupe le permettent.
Accueil du groupe à 1 604 mètres, vérification de l’équipement et présentation du parcours.
Courte remontée prudente le long de la route jusqu’au départ de la piste forestière.
Passage à proximité de la vacherie, puis entrée dans la forêt d’ubac.
Le chemin se maintient légèrement sous la crête et atteint le point haut principal, autour de 1 690 mètres.
Descente facile jusqu’à la baisse à 1 530 mètres et pause panoramique.
Contournement de la tête de Scoubayoun par l’ouest et le sud, puis retour par Mantégas jusqu’au col.
Depuis la baisse, une courte arête permet de rejoindre la cime de l’Arpiha à 1 634 mètres. Cette variante offre des vues sur le mont Mounier, le Brec d’Utelle, le Siruol et le village de Venanson.
Malgré sa faible longueur, l’arête est décrite comme escarpée. Elle ne correspond donc plus exactement au caractère familial et facile de la boucle principale.
Le guide peut décider de ne pas l’effectuer avec de jeunes enfants, par terrain humide, en cas de vertige ou lorsque le groupe manque d’aisance.
Le circuit est accessible, mais le col peut être frais, humide ou venteux même pendant l’été.
Le circuit principal convient aux personnes recherchant une randonnée courte, peu pentue et largement ombragée.
Il peut être adapté aux familles et aux enfants déjà capables de marcher environ deux heures trente sur des chemins forestiers.
L’ascension facultative de la cime de l’Arpiha demande davantage d’aisance et peut être supprimée.
Le rendez-vous est fixé au col de Turini, à 1 604 mètres d’altitude.
Le col est accessible depuis La Bollène-Vésubie, Moulinet, Sospel et Peïra-Cava selon l’itinéraire choisi.
La randonnée est généralement proposée de juin à octobre.
Une dégustation ou un achat à Mantégas dépend de la présence du producteur et de ses horaires.
La neige et le verglas peuvent rendre l’itinéraire inadapté à la randonnée pédestre classique.
Le guide peut adapter, reporter ou annuler la sortie en cas de conditions défavorables.
Oui pour des enfants capables de marcher environ deux heures trente. La variante escarpée de la cime peut être supprimée.
Non. Il s’agit d’une variante facultative, uniquement réalisée lorsque le groupe et les conditions s’y prêtent.
Oui. Une grande partie du circuit se déroule dans la forêt de conifères, souvent à l’ubac.
Cela peut être possible de juillet à septembre, mais dépend de la présence du producteur et ne peut pas être garanti.
La réglementation dépend des secteurs exacts traversés et de la présence des troupeaux. Cette question doit être validée avec le guide avant la réservation.
Le sol forestier et l’arête facultative peuvent devenir glissants. Le guide adapte le parcours, reporte ou annule la sortie si nécessaire.
Indiquez votre date, le nombre de participants, l’âge des enfants et votre expérience de la marche.