Petite île caractéristique
Un îlot végétalisé devenu l’image emblématique du lac.
Les sentiers du GR52 dans le vallon du Boréon sont annoncés rouverts pour 2026. En revanche, un franchissement à gué est actuellement signalé dans le vallon Sangué sur l’accès au refuge de la Cougourde. Le parcours pourra être adapté si le débit rend le passage dangereux.
Une grande classique de la Haute Vésubie, entre forêt de mélèzes, torrent du Boréon, passerelle de Peïrastrèche, refuge de la Cougourde et lac d’altitude reconnaissable à sa petite île.
Depuis le parking supérieur du Boréon, le parcours remonte le vallon sous le couvert d’une forêt fraîche de mélèzes, d’épicéas et de sapins. Le bruit du torrent accompagne une grande partie de la montée.
Après le chalet Vidron, le sentier rejoint la passerelle de Peïrastrèche. Selon les conditions, une halte peut être organisée au refuge de la Cougourde, installé au pied de l’impressionnante face ouest du sommet.
Le lac de Trécolpas apparaît derrière un dernier verrou rocheux. Sa petite île végétalisée lui donne une silhouette immédiatement reconnaissable. Le retour s’effectue par le GR52 vers le haut Boréon.
Un îlot végétalisé devenu l’image emblématique du lac.
Une montée ombragée au milieu des conifères et le long du torrent.
Une passerelle reconstruite après les dégâts de la tempête Alex.
Un refuge d’altitude dominé par une grande paroi appréciée des alpinistes.
En octobre 2020, la tempête Alex a profondément bouleversé la Haute Vésubie. Dans le haut Boréon, des portions de sentier, des soutènements et plusieurs ouvrages de franchissement ont été détruits ou rendus impraticables.
Le vallon de Peïrastrèche et l’accès au refuge de la Cougourde figurèrent parmi les secteurs fortement touchés.
Des équipes ont restauré l’assise du chemin, les murs, un ponceau et plusieurs passages nécessaires à la progression.
Les éléments des nouvelles passerelles ont été transportés par hélicoptère avant leur assemblage dans ce vallon difficile d’accès.
Les itinéraires du vallon du Boréon sont annoncés rouverts, mais les conditions des gués et torrents doivent toujours être vérifiées.
Les ouvrages ont demandé des moyens humains, techniques et financiers importants. Rester sur le sentier, ne pas couper les lacets et respecter les fermetures permet de protéger à la fois le milieu et les travaux réalisés.
Le programme peut être modifié selon le débit des torrents, l’état des passerelles, l’enneigement et le niveau du groupe.
Accueil du groupe à proximité de la balise 420, contrôle de l’équipement et présentation de la journée.
Montée progressive sur la piste puis le sentier en direction du refuge de la Cougourde.
Franchissement du torrent sur l’ouvrage reconstruit et poursuite vers le Gias de Peïrastrèche.
Détour possible vers le refuge si le passage à gué, la météo et l’horaire le permettent.
Franchissement du dernier verrou rocheux, découverte du lac et pause au bord du site.
Descente vers le parking supérieur du Boréon par l’itinéraire balisé.
La haute vallée du Boréon est protégée depuis plusieurs décennies. Elle associe une forêt montagnarde dense, des vallons alpins, des torrents et des reliefs modelés par les anciens glaciers.
Chamois et bouquetins fréquentent les secteurs rocheux, tandis que les marmottes occupent les pelouses d’altitude. Leur observation reste soumise au calme du groupe et à la saison.
Le lac de Trécolpas occupe une cuvette d’origine glaciaire, barrée par un verrou rocheux que le sentier franchit juste avant l’arrivée.
La randonnée atteint plus de 2 100 mètres. Des névés et des torrents soutenus peuvent persister en début de saison.
Cette sortie convient aux marcheurs capables de marcher environ quatre heures sur un sentier de montagne et de franchir près de 600 mètres de dénivelé.
La montée reste régulière, mais les passages rocheux, les torrents et une éventuelle neige résiduelle demandent de l’attention.
Les enfants déjà habitués à la randonnée en altitude peuvent participer après validation de leur niveau par le guide.
Le départ officiel se situe au parking supérieur du Boréon, près de la balise 420.
L’état de la route et les modalités de stationnement doivent être vérifiés avant la sortie.
Le vallon Sangué peut devenir dangereux après de fortes pluies ou pendant la fonte.
Le détour par la Cougourde dépend des conditions et ne garantit pas une consommation ou un repas sur place.
La sortie est généralement programmée pendant la période sans neige, selon les conditions de l’année.
Le guide peut modifier, reporter ou annuler la sortie en cas d’orage, de crue ou de terrain dangereux.
Les sentiers du GR52 du vallon du Boréon sont annoncés rouverts. Les conditions du passage à gué vers la Cougourde restent toutefois à vérifier avant chaque sortie.
Le détour dépend de l’état du gué, de l’horaire, de la météo et du rythme du groupe.
L’îlot correspond à un relief rocheux et végétalisé resté émergé dans la cuvette occupée par le lac.
La baignade est fortement déconseillée afin de préserver ce milieu d’altitude très fragile.
Non. Les chiens sont interdits dans le cœur du Parc national, même tenus en laisse.
Le guide modifie le parcours ou renonce au détour concerné. Un passage à gué ne doit jamais être forcé.
Indiquez la date souhaitée, le nombre de participants, l’âge des enfants et votre expérience de la randonnée.